Mardi 31 mars, Housse de Racket à la Cigale, Paris.
Pour mon anniversaire, des amies m'ont offert une place pour voir mon groupe coup de c½ur du moment : Housse de Racket.
Le jour J avec une de mes amie, je me rends dans le quartier de la Cigale juste après les cours pour qu'on se fasse un petit Mc Do tranquillou. Après avoir (Bien ?) mangé et voyant que le concert débutait dans à peine 30 minutes, on se décide à finir notre Mc Fleury sur les 200 mètres a peine qui nous séparent de la salle. Une fois le pot de la glace à la poubelle, on rentre. A notre grande surprise, la fosse est vide (seulement une quinzaine de personnes gardent jalousement leur place au premier rang). Après un rapide passage au pipi-room, on vient se placer au deuxième rang de la fosse. Bon ben, après grosse merde, je m'aperçois que mon portable n'est plus dans ma poche. Je vous passe les détails mais j'en suis arrivée à la conclusion qu'on me l'a carotte ! (Au passage : si vous avez en résèrve un vieux portable SFR que vous n'utiliser pas, pensez à moi ;) On attend patiemment la première partie qui arrive à l'heure, pas de retard mais toujours personne dans la salle. Bizarre. Les Housse de Racket n'auraient pas tant de succès que ça ? Première "chanson" (si on peut appeler ça comme ça) du duo Zombie Zombie : 15 minutes de bruits bizarres pouraves. L'électro chelou c'est vraiment pas mon truc. Les mecs sont entrain de se faire un kiff tous seuls sur scène. Ils aiment leur "musique" ça se voit. Le public lui par contre est beaucoup moins envouté par leur morceau. Quelques cris de temps en temps. Ca leur fait plaisir, tant mieux : au moins ils ne se sentent pas totalement seuls. Plus que deux "chansons" et le set (qui compte donc 3 "chansons") se terminent enfin après 45 minutes de bruits et de bourdonnements affreux.
Fin de la première partie, adieu Zombie Zombie. Fermeture du rideau.
A cet instant, en ce retournant, j'ai pu remarquer que la fosse s'était remplie. Cool ! Je me disais bien aussi que c'était pas possible qu'il n'y ai que 30 personnes dans à la Cigale pour voir HDR. En fait, je pense qu'ils ont été plus malins que nous ceux qui se sont pointés après la première partie. Ils ont surement été voir sur le net quel était le groupe qui allait assurer cette première partie de concert et quand ils se sont rendu compte que c'était vraiment naze, ils ont dû se dire : "Oh, mais c'est vraiment naze! Que de sons étranges ! Si j'arrivais au concert après la première partie, juste à temps pour voir HDR mais sans avoir à me coltiner les Zombies ou jsaisplustropquoi ? Ah, ouais ! Bonne idée !" . Oui mais sur ce coup là ils se sont fait couiller ! Et OUI ! Nous ont est dans les premiers rangs et eux : NAN ! Muahahaha. Bien fait.
Bon qu'est-ce qu'ils foutent là ? Ils arrivent ? Ahh, les voilà, le rideau s'ouvre...
C'est juste trop trop trop cool. On est super bien placée. Nan, vraiment! On est aux côtés des photographes pros avec leur badge itou. J'aimerai trop être à leur place. Bon ils me cachaient un petit peu la vue mais ils ont dégagé au bout de quelques temps...
Dès leur arrivée, ils entament le morceau Forty Love qu'ils enchainent avec le deuxième extrait de leur album : 1-2-3-4. Le public réagit, tout le monde autour de moi connait les paroles et "chante" à tue-tête.Viennent ensuite Gwendoline, et Champions dédié à toute la salle. Pierre se déchaine derrière son micro en se déhanchant pendant que Victor assure à la batterie. Les autres morceaux de l'album s'enchainent et le show se conclut sur le morceau Synthétiseur, le plus électro. Totalement fini ? Non, les lumières ne se rallument pas, le public en redemande et les deux compères refont leur apparition. "C'était pas prévu", dit Pierre. Mais oui ! C'est ça... Le rappel se compose de deux titres : Le rendez-vous (le seul morceau pas encore joué ce soir-là) et Housse de Racket (morceau inédit et pour moi totalement inconnu). C'est la vrai fin du concert, à la sortie de scène, les deux racketteurs chekent et se congratulent. C'est mignon :p
Un bête de concert, ils ont vraiment assurés. A refaire.